(II) La Bête Déchue

Par Abu Assur

Ou comment les irakiens combattirent la Bête US avec les dix mille ans

de leur passé glorieux.(suite)

Le Choeur:

Vous, bienheureux martyrs

Vous avez acheté le précieux trésor :

L'amour de l'Irak par votre sans précieux ;

Soutenez notre lutte pour détruire le Démon US

Humilier ses armes,

Pour la Rédemption de l'Humanité.

Le Scribe:

La Pute US et son engeance, les vipères heurtantes, les crotales au bruit de crécelles, les scorpions noires et les nuées de vers sangsues, repus, et ivres d'arrogance, crûrent qu'ils étaient des dieux tout-puissants, ils exigèrent d'être vénérés tels des dieux et adorés par le monde entier.

Moi le Scribe, qui abandonna mon bas-relief, je courûs vers les montagnes d'Alfaf au nord de Ninive, aux montagnes de Himrine-les-Rouges aux plaines de Babylone la cité et le portail des dieux.. Là je hurlai et clamai d'une immense voix, et appelai les génies, le courageux Nayssan, le protecteur Tammouz et le destructeur par le feu, Ab al lahab à mon secours. Ma voix ébranla la vallée des deux fleuves.

Le Choeur:

Nayssan dit : Irak, tu fûs toujours ma raison, suis-je une chandelle dans tes nuits.

Tammouz dit : A présent, je jure que votre courage, Irakiens, va faire renaître l'abondance d'antan que nous avons jouie. Irak, je suis ton sabre et ton bouclier.

Ab al Lahab dit : "Femme irakienne dépouille ton corps, couleur de blé, de tes bijoux, de tes parures, il vient du désert ton ravisseur. menaçant est son complot !"

Le Choeur:

"Que ta bouche tarde sur ton coeur,

Que ton coeur tarde sur tes jambes!

Voici venue l'heure des braves.

Aujourd'hui pays de Sumer, pays d'Akkad, pays d'Assur, c'est le jour du combat !"

Enfants de palmiers dattiers,

Il n'y aura point de limite pour votre ire, votre colère et vos rûgissements,

Combattez et humiliez l'ennemi

Hachez les envahisseurs, écrasez notre adversaire,

L'ennemi du genre humain.

Oui ! Ils vont s'élever les gémissments, elles vont se laver de larmes et de sang les joues !

Le scribe:

Et soudainement des bataillons de Karibous (les chérubins) les anges, ont jailli de la vallée du Tigre et de l'Euphrate.

Les irakiens qui étaient décédés il y a des milliers d'années ont poussé leurs pierres tombales, se réveillèrent et crièrent d'une seule voie : Qui sont ces salopards qui dérangent notre sommeil de délice et de paix ? Prêts, fin prêts sommes-nous pour égorger tout voyous US, tout gangster US, toute vipère, tout scorpion venant de Sion !

Régiments après régiments d'enfants des Deux-Fleuves commencèrent à combattre l'engeance de la Bête US. Les Irakiens fidèles à leur passé glorieux, croyant en leur terre, combattirent l'engeance abominable et hideuse de la Pute US.  Le génie Nayssan protégea les irakiens avec sa tendresse et son affection, en stimulant leur ferveur. Tammouz augmenta leur foi et leur ardeur et, Ab al Lahab changea le sol en feu ardent. Les vipères à sonnettes furent brûlées vives avec le pétrole qu'elles voulaient téter. Les crotales au bruit de crécelles mordîrent les unes les autres. Les scorpions furent avalés par le goudron gluant. Les tourbillons du désert engloutirent les nuées des vers sangsues. De toutes part les portes de l'enfer se sont ouvertes pour dévorer l'engeance de la Bête US.

La Pute US se réveilla de son ivresse et de son sommeil malsain. Elle vît que son dernière heure approchait. Elle demanda aux débris démoralisés et ensanglantés de son armée, cachés au dessous de ses cuisses dégoulinant d'immondices, de filer et de déguérpir. "Où est mon engeance, Où sont mes armées bestiales ? Tout est fini ! Tout ce que j'avais au monde étaient mes muscles, ils étaient ma seule puissance. J'ai perdu mon seul atout ! Où irais-je désormais ? Où me cacherais-je à présent ? Couverte d'opprobre je serais, pour les siècles des siècles. 

Moi le scribe

de la ville de Ninive l'antre de la lionne,

Je me rappelerai alors de mon maître Saddam Hussein le martyr vivant. Que votre main soit toujours haute et triomphe de vos ennemis US, les ennemis du genre humain.

Les enfants de la Mésopotamie ont sauvegardé nos villes, nos villages et nos foyers. Mille milles irakiens vous protègent, Irak ! La foi remplit leur poitrine. La passion folle de l'amour de l'Irak enflamme leur coeur. Tes enfants, Irak, abhorrent l'injustice. Ils sont des hommes à la volonté et à la résolution faites d'acier. Ils sont telles des étoiles étincelantes semées dans tes plaines, Irak.

 

III)

suite et fin

Le couronnement de l'Irak


Titres principaux

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